15 mai 2012

Vidéo 5 : 15 minutes de pianotage « improvisation »

Hier soir dans ma famille, ils étaient en extase devant une jeune chinoise qui jouait sur Youtube en improvisant. Ils m’ont dit d’en faire autant. En tant normal j’aurais rigolé (je leur ai d’ailleurs dit que j’étais bien moins beau que la belle chinoise), mais j’ai dû vieillir et en rentrant à 1h du mat, j’ai décidé de faire une prise. J’utilise ce procédé uniquement pour m’enregistrer en classique pour progresser. Je suis autodidacte. Je n’ai jamais joué pour personne, donc c’est vraiment un test. J’improvise surtout parce que c’est plus sympa que les gammes, ça défoule quand on est pas bien, et ça permet d’isoler des difficultés trouvées dans un morceau. Voilà.

1 mai 2012

Vidéo 4 : Chopin – Nocturne n°1 – Opus 48

Commentaire personnel sur cette vidéo

Indépendamment du fait que je suis malade et suis sous antibiotique (et que j’ai du mal à avaler ;) , j’avais mauvaise conscience de ne pas avoir publié de vidéo… Il y a eu les vacances scolaires et j’ai préféré faire un break travaillant sur trop de projets en même temps.

J’ai vraiment fait 5 prises dont deux complètement raté et non fini (la 4 et la 5). Et très sincèrement j’ai vraiment hésité à tricher en mettant le final de la 1 qui était très bien après le milieu raté… mais non, il faut être honnête sinon il n’y a plus de raison à Pianomusique… Alors du coup m’est venu une idée qui me rassure : l’année prochaine je reprendrai chaque morceau et je pourrai faire une comparaison des progrès effectués…

J’ai par ailleurs remarqué une limitation technique de mon piano : il n’est pas capable de bien jouer au delà de 8 notes en même temps !!! D’autant plus problématique que si la pédale reste en sustain le  midi saute purement et simplement comme on peut l’entendre dans le morceau. Une nouvelle difficulté qu’il va falloir apprendre à surmonter selon la théorie (et je suis d’accord) qu’il n’y a pas de mauvais piano, il n’y a que des mauvais pianistes.

Je tenterai peut-être une improvisation contemporaine ou jazz, mais jusqu’à présent cela ne m’était pas venu à l’idée que ça pouvait intéresser.

Pourquoi j’aime ce morceau

Je vous retournerai tout simplement la même question : pourquoi l’aimez vous ?

Est-ce parce que au travers de ce mélodie mélancolique et déchirante, et comme on le disais pour Liszt, désespérément romantique, on retrouve la nostalgie de son pays natal. C’est un des nocturnes les plus poignant de Frédéric Chopin et c’est toujours dur de ne pas avoir la gorge noué quand on l’entend. Il est par ailleurs d’une redoutable difficulté technique sur le final, et je n’y ai pas échappé. C’est le genre de morceau que tout pianiste amateur rêve de jouer je crois.

 Je l’ai découvert pas une vidéo de Maria Jao Pires (à ne pas confondre avec Marie Jo Perec) chez elle au coin du feu devant son Grand D (le rêve). Elle le jouais avec tellement d’intériorité et de vécu que son interprétation ma toujours transcendé et poussé à vouloir le jouer quitte à surpasser des difficultés techniques vraiment redoutable pour un amateur…

2 avril 2012

Vidéo 3 : le fiasco de la semaine, Scriabin n°2 opus 8

Bon autant annoncer la couleur, c’est parce que je suis intègre que je publie cette vidéo et que le but de ce blog est justement de mettre à jour les erreurs, sinon je m’en serai bien évidemment passé. C’est l’exemple même de ce qu’il ne faut pas faire : travailler un morceau que l’on ne peut assumer techniquement quand bien même on l’adore.

25 mars 2012

Vidéo 2 : Bach – Preludium n°1 – Clavier bien tempéré livre 1

Debriefing sur ce deuxième morceau

Grosse déception, je n’ai pu présenter aucun des trois morceaux que j’aurai voulu présenter. Une mauvaise journée, pas assez de travail sur chaque, pas assez d’énergie. J’ai juste pris le temps de faire une demi heure de gammes. Par ailleurs j’ai remarqué des bugs dans le système midi (que j’entend dans ce prélude). Fidèle à ma promesse je me vois quand même dans l’obligation de présenter quelque chose, alors au diable la simplicité, voilà le premier prélude de Bach cher à Maurane (et à beaucoup de monde aussi quand même). Je saurai qu’on ne travaille pas un morceau à la dernière minute, la leçon est retenu.

J’essayerai de me rattraper la semaine prochaine !


18 mars 2012

Vidéo 1 : Felix Mendelssohn, romance sans paroles opus 30 n°6

 

Debriefing sur ce premier morceau

Ma première vidéo et donc une bonne première expérience qui correspond exactement à ce que j’attendais. Chose rare, je n’ai jamais écouté ce morceau pour ne pas m’influencer car j’aimais la façon dont je le jouai et cela venait de ma période où j’avais décidé d’arrêter de jouer d’oreille. Je l’ai fait donc pour vérifier quand même si je ne m’était pas trompé d’une octave sur une partie, ce qui m’est déjà arrivé sur d’autres morceaux… et là je viens de remarquer que j’ai vu une barre de recommencement où il n’y en avait pas, ce qui fait en exclusivité, une version plus longue de ce morceau.

On pourrais devant la répétition citer Glenn Gould qui en parlant de l’impromptu n°2 opus 142 disait « qu’il respirait Schubert à chaque ligne » ce qui était bien évidemment cynique puisque tout le monde sait que le prince de la fugue et des variations détestait le principe de la répétition chez celui-ci ! Par ailleurs je découvre qu’il serait temps que j’apprenne à lire les indications de rythmes, car je pensais que je le jouai plus lentement que ce qui était prévu, alors que je dois être le plus rapide de toutes les versions que j’ai entendu ce soir ! Où je découvre aussi qu’un dièse mal interprété change un effet de style très propre à Mendelssohn.

Mais bon c’était le but, non ? Après la tronche… c’est l’inconvénient de la vidéo ;°)

Pourquoi j’aime Mendelssohn et particulièrment ce morceau

Ce que j’aime chez Mendelssohn c’est cette lumière calme, cette vibration proche du bonheur exactement ce qu’on lui a souvent reproché (de n’être qu’un bourgeois lisse sans relief). Il y a un côté de Mozart dans certaines partie du morceau que j’apprécie particulièrement. Mendelssohn est pour moi une certaine vision de la perfection que réunis beaucoup de valeurs personnelles et morales. Cette musique à la résultante de cette valeur. J’aime aussi chez le personnage ce qu’il n’a pas hésité à mettre en péril à l’époque et la seule chose qu’il avait construit tout seul, sa réputation de grand compositeur, en protégeant les oeuvres d’un des membres de sa famille. Pour moi, même si certains le considère comme un compositeur mineur, c’était un grand homme, et sa musique de celle qui ouvre le coeur et nous tire vers le haut nos meilleurs sentiments.

Ce que je devrai travailler

Après ce morceau je me rend compte que la différence de toucher entre un Samick droit et un piano numérique est de taille. Le touché étant beaucoup plus lourd sur un piano numérique, on se fatigue plus vite et il est plus difficile d’avoir un jeu égal. Un gros travail de remise à niveau au niveau de la musculation des doigts (que certains apellent des gammes). Par ailleurs j’attacherai plus d’importance à la lecture de la partition et la vérification de l’exactitude de ce que je joue. Enfin travailler les passages difficiles de façon à ce qu’ils s’éclaircissent et qu’il n’y ai pas de zone d’ombre dans un morceau… Mais que vais-je présenter la semaine prochaine ???? Vous n’êtes pas encore près de voir des oeuvres de forte virtuosité à ce rythme…

 

16 mars 2012

Claire-Marie LEGUAY

claire marie leguayPianiste de la nouvelle génération, elle a su s’imposer par ses choix exigeants et un jeu coloré

Révélée en 1996 par son enregistrement/coup d’éclat des Etudes d’exécution transcendante de Liszt , elle a tissé au fil des années une carrière intelligente et sans cesse renouvelée.

18 mars 2011

A propos

Je m’appelle Ronan, j’ai 36 ans. J’ai toujours eu la passion du piano,  jamais de son apprentissage comme beaucoup de pianistes amateurs. Le carcan de l’école de musique m’a dégoûté au bout d’un an seulement quand j’étais jeune. J’ai donc été autodidacte et ai une période intensive pour occuper une période de chômage que j’ai mis à profit en 1997.